La violence envers les enfants et les adolescent·e·s

La maltraitance sur les enfants dépasse les notions de violences physiques et d’abus sexuels. Elle englobe tous les actes – ou absences d’actes – qui causent des perturbations dans la vie d’un-e enfant ou l’entravent dans son développement physique, psychique ou sexuel.

Remarque : le texte ci-dessous a été largement inspiré du site Internet Grimabu (Groupe interprofessionnel fribourgeois de prévention contre la maltraitance et les abus sexuels sur les enfants).
 
Aucune forme de maltraitance sur un-e enfant n’est anodine. La maltraitance peut générer des atteintes à la santé physique et psychologique, des arrêts de développement, des invalidités et parfois la mort.
 
Les auteur-e-s de maltraitance sont des adultes ou des enfants plus âgés.
 
Les personnes en contact avec des enfants, dans un contexte professionnel ou privé, qui observent des signes permettant de soupçonner qu’un-e enfant est victime de maltraitance ou d’abus sexuels, doivent prendre ces signes au sérieux et réagir.

Toute personne a le droit de signaler à la justice de paix (l’autorité tutélaire) les cas d’enfants dont le développement paraît menacé. Cette autorité est compétente pour prendre les mesures adéquates de protection de l’enfant.

Les autorités, les fonctionnaires de police, les fonctionnaires d’assistance ainsi que le personnel enseignant ont le devoir de signaler à la justice de paix les cas d’enfants dont le développement paraît menacé.

Certaines personnes, astreintes au secret professionnel ou au secret de fonction, peuvent, lorsqu’il y va de l’intérêt des enfants ou des adolescent-e-s, aviser la justice de paix des infractions commises à l’encontre de ces enfants ou adolescent-e-s, sans encourir le risque de sanctions.

Actualités liées