Rapport 2012 des mesures du dioxyde d'azote au moyen de capteurs passifs

15 Juillet 2013 -13h45

Dans l'agglomération fribourgeoise et dans les centres régionaux exposés à un trafic important et à des conditions de ventilation défavorables, la valeur limite d'immission* du dioxyde d'azote est dépassée. En revanche, dans les régions du canton de Fribourg qui ne sont pas sous l'influence du trafic routier ou d'installations industrielles, la valeur limite est respectée. C'est ce que révèle le rapport 2012 des mesures du dioxyde d'azote au moyen de capteurs passifs.

Le dioxyde d'azote (NO2) est un polluant secondaire. En effet, il se forme à partir du monoxyde d'azote (NO), issu principalement de la combustion d'énergies fossiles, qui réagit chimiquement avec une substance oxydante telle que l'ozone (O3). Dans le canton de Fribourg les émissions d'oxydes d'azote proviennent en grande partie du trafic routier. La contribution du trafic aux émissions totales a diminué depuis l'introduction du catalyseur.

Les plus hautes concentrations de monoxyde et de dioxyde d'azote sont observées à proximité des axes routiers. Les moyennes annuelles maximales en dioxyde d'azote peuvent dépasser 40 µg/m3 dans les centres des villes; elles se situent entre 20 et 40 µg/m3 dans les agglomérations et en dessous de 20 µg/m3 dans les régions rurales. La valeur limite d'immission* pour la moyenne annuelle est de 30 µg/m3.

* Immission de polluants atmosphériques : pollution atmosphérique à l'endroit où elle déploie ses effets sur l'homme, les animaux, les plantes, les sols et les biens matériels

Rapport des mesures effectuées jusqu'à fin 2012

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